title> Health: Secrets of HIV-Aids Ebola Zika and other man-made diseases 'description'/>”description” content=”Health analysis and the latest news on HIV-Aids, Ebola, Zika, the origins of man-made and deliberate spread of diseases HEALTH: SECRETS OF HIV-AIDS, EBOLA, ZIKA, AND OTHER MAN-MADE DISEASES

Wednesday, July 19, 2017

LE SIDA EST UN DES L’ARME BIOLOGIQUE DE L'AMÉRIQUE POUR LA DÉPEUPLEMENT GLOBALE


Pourquoi le monde est-il silencieux et les responsables du crime medical pour éviter la justice?


Pourquoi le monde est-il silencieux et les responsables du crime medical pour éviter la justice?



Le SIDA et d’autres virus ont bien été créés en laboratoire par les Etats-Unis dans un but génocidaire




Cet article vient compléter celui publié sur de nombreux médias citoyens cette semaine. Le sujet peu sembler vu et revu depuis des années et pourtant, en constatant le doute qui persiste chez beaucoup de lecteurs, il convient de creuser le sujet afin de démêler le vrai du faux.

Officiellement, la médecine indique que le SIDA, ayant officiellement causé 28 millions de morts à ce jour, proviendrait du virus d’immunodéficience humaine (VIH). Certaines théories indiquent quand à elles qu’aucun virus VIH n’a jamais été détecté chez un malade du SIDA et d’autres qu’il s’agit d’un virus crée en laboratoire. Tout cela n’est pas très clair. Alors qu’en est-il vraiment?

Cet article retranscrit essentiellement les recherches du Dr Boyd Graves s’étant penché réellement sur la question sans passer par le prisme de la pensée unique. Une vidéo du Dr. Horrowitz et divers documents déclassifiés du gouvernement viennent confirmer ses dires. Le Dr Graves décédera le 18 Juin 2009 d’une infection par la bactérie Escheria Coli. Les plaintes en justices engagés contre le gouvernement des Etats-Unis ont été à chaque fois étouffées. 

Pour les sceptiques qui penseraient que ce sont de faux documents, vous trouverez ici un ensemble de 5000 pages de documents du congrès déclassifiés qui montrent que ce sont des documents originaux. Ils parlent précisément des armes biochimiques US (l’aspartame y serait d’ailleurs mentionné).


L’histoire du développement du SIDA

Le Dr. Boyd E. Graves 28 septembre 2002

Extrait du livre «State Origin: The Evidence of the Laboratory Birth of AIDS »

« La véritable histoire de l’origine du sida peut être retracée tout au long du 20ème siècle en commençant par 1878. Le 29 Avril de cette année les Etats-Unis ont adopté une «Loi fédérale de quarantaine ».

Les Etats-Unis ont fait un effort significatif pour enquêter sur les «causes» des épidémies. En 1887, l’effort a été renforcée grâce au  «Laboratoire d’hygiène ». Ce laboratoire était dirigé par le Dr. Joseph J. Kinyoun, un raciste pur et dur, qui servait l’idéologie eugéniste.

Deux ans plus tard, en 1889, nous avons pu identifier les « mycoplasmes », un agent transmissible, qui est maintenant considéré comme étant le cœur des maladies humaines, y compris le SIDA.

En 1893, nous avons renforcé la Loi fédérale sur la quarantaine et tout à coup il y a eu une explosion de la polio.

En 1898, nous savions que nous pourrions utiliser des mycoplasmes pour provoquer des épidémies, parce que nous étions en mesure de le faire chez les bovins et dans les plants de tabac.

En 1899, le Congrès américain a commencé à étudier la lèpre aux Etats-Unis.

En 1902, nous avons organisé une « observatoire d’évolution expérimentale » et avons pu identifier les maladies de nature ethnique.

En 1904, nous avons utilisé des mycoplasmes pour provoquer une épidémie chez les chevaux.

En 1910, nous avons utilisé des mycoplasmes pour provoquer une épidémie chez les volailles.

En 1917, nous avons formé la «Fédération de la Société Américaine pour la Biologie Expérimentale» (FASEB).

En 1918, le virus de la grippe tue des millions de gens sans crier gare. C’était un virus de la grippe modifié avec un mycoplasme aviaire pour laquelle les primates humains n’avaient aucune « immunité acquise ».

En 1921, le théoricien de l’eugénisme Bertrand Russell, soutient publiquement la «nécessité d’organiser des « fléaux » contre la population noire.

En 1931, des tests sont faits secrètement sur les Afro-Américains et expérimentons le SIDA sur les moutons.

En 1935, nous apprenons que l’on pourrait cristalliser le mycoplasme du tabac et qu’il resterait infectieux.

En 1943, nous commençons notre programme de guerre biologique. Peu de temps après, nous étudions les mycoplasmes chez les humains en Nouvelle Guinée.

En 1945, nous assistons au plus grand afflux de scientifiques étrangers de l’histoire dédiés au programme biologique américains. L’Operation Paperclip restera dans les annales comme étant l’un des programmes les plus sombres d’un gouvernement parallèle véreux faisant une fixation sur le génocide.

En 1946, la marine américaine engage le Dr Earl Traub, un biologiste raciste notoire.En mai, une séance de la Commission des Finances confirme l’existence d’une arme biologique « secrète ».

En 1948, nous savons que les États-Unis ont confirmé l’approbation de «l’élaboration d’un projet » dans lequel la question de la surpopulation de certains groupes raciaux est évoquée.

Un mémo de George McKennan du Département d’État permet de mettre en exergue le mensonge eugéniste nécessaire au génocide de millions d’innocents.

En 1949, le Dr Bjorn Sigurdsson isole le virus VISNA. Visna a été crée par l’homme et partage une partie de l’ADN du VIH. Voir, Proceedings of the United States, NAS, Vol. 92, pp. 3283 – 7, (11 Avril, 1995).

En 1951, nous savons maintenant que notre gouvernement a mené sa première attaque de virus sur les Afro-Américains en Pennsylvanie. En Pennsylvanie, des cageots sont infectés afin de découvrir combien de manutentionnaires noirs en Virginie seraient atteints d’un virus placebo. Ils ont également infecter expérimentalement les moutons et les chèvres. Selon l’auteur Eva Snead, la première conférence mondiale sur un virus semblable au SIDA a lieu.

En 1954, le Dr. Bjorn Sigurdsson publie son premier article sur le virus Visna et s’impose comme le « grand-père du virus du sida. » Il va rencontrer la concurrence du Dr. Carlton Gajdusek.

En 1955, ils réussissent à créer artificiellement le virus de la mosaïque du tabac. Les Mycoplasmes seront toujours au cœur du programme de guerre biologique US.

En 1957, le futur président américain, Gerald Ford (ndlr: un franc-maçon du 33ème degrés, autant dire un sataniste pur et dur) et quelques autres donnent au Pentagone la permission de déployer des agents biologiques pathogènes. 

Il n’y a pas de cas signalé de SIDA avant 1957, date de la création du « special operation x » (La SOX), programme qui a servi de prototype pour le programme du « virus spécial » qui commencera en 1962.

En 1960, Nikita Khrouchtchev était au courant de l’arme biologique. Sa déclaration de 1960 restera longtemps le reflet de l’arrogance de la collusion secrète entre le communisme et la démocratie. Les deux pays s’accordent en Novembre 1972 pour la réduction de la population noire.

En 1961, le scientifique Haldor Thomar publie que les virus provoquent le cancer.

En 1995, lui, Carlton et Gajdusek informent la National Academy of Sciences que «l’étude sur le visna sur les moutons serait le meilleur essai pour d’éventuels médicaments contre le HIV. »

En 1962, sous couvert de recherche sur le cancer, les États-Unis tracent le chemin pour commettre des meurtres prémédités, le programme « Spécial Virus » commence le 12 Février. Dr. Len Hayflick met en place un laboratoire de mycoplasme à l’Université Stanford. On pense que le programme « Spécial Virus » a commencé en Novembre 1961 avec un contrat de Pfizer.

À compter de 1963 et les années suivantes, le programme « Spécial Virus » menait des compte rendus annuels au Hershey Medical Center, Hershey, en Pennsylvanie. Les réunions annuelles sont emblématiques de la nature agressive de la recherche des E.U. sur le développement du SIDA.

En 1964, le Congrès des États-Unis a donné son plein appui à la recherche sur le virus de leucémie / lymphome (SIDA).

En 1967, l’Académie nationale des sciences a lancé un assaut à grande échelle sur l’Afrique. La CIA (Division Technical Services) accepte son programme secret d’inoculation.

En 1969, 18 Juillet, Fort Dietrick informe des scientifiques dans le monde et le Pentagone demande davantage d’argent, ils savent qu’ils peuvent fabriquer le SIDA. La note de service secrète sur le « Surpeuplement » de Nixon  au Congrès marque le début de la chaîne de l’holocauste du SIDA.

En 1970, le président Nixon (ndlr:Franc-maçon) signe PL91-213 et John D. Rockefeller (ndlr: illuminati), III est devient «tsar de la population. » Le Mémo de Nixon relatif à la sécurité nationale ne laisse aucun doute quant à la nature génocidaire du dépeuplement.

En 1971, Sortie du Compte Rendu n°8. L’organigramme (p.61) reste à tout jamais l’acte de naissance du SIDA en laboratoire.Le rapport d’avancée n ° 8 est délivré. Au fil du temps, le programme Spécial Virus produira 15 rapports et plus de 20.000 notes scientifiques. L’organigramme constitue le lien entre tous les documents scientifiques, l’expérimentation et les contrats des Etats-unis. 

Il restera « manquant » jusqu’en 1999. Les scientifiques du monde entier sont stupéfaits. L’organigramme prendra tout son sens au cours du 21ème siècle. Il apparaît aussi que les expériences poursuivies dans la Phase IV-A de l’organigramme offrent la meilleure piste vers une thérapie plus efficace pour les porteurs du VIH/SIDA. 

Les 60 premières pages du Compte Rendu n°8 du programme Spécial Virus dévoilent de façon probante le but de l’opération. En Juin 1977, le programme Spécial Virus avait produit 66 000 litres de SIDA. Le virus du SIDA était ajouté aux vaccins envoyés en Afrique et à Manhattan. 

Cependant, grâce à la franchise d’auteurs tels que le Dr. Robert E. Lee, nous apprenons que le Laboratoire de Mycoplasmes de Stanford publie un des premiers rapports incluant le terme SIDA dans son titre : « Infections Virales chez l’Homme Associées au Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise ». Le scientifique initial, le Dr. Thomas Merigan, était « conseillé » dans le programme Spécial Virus.

Le compte rendu n ° 8 page 104-106 prouve que le Dr Robert Gallo travaillait secrètement sur le de développement du virus avec le plein appui du secteur du gouvernement américain qui cherchait à tuer ses concitoyens. Dr. Gallo ne peut pas expliquer pourquoi il a exclu son rôle de «chef de projet» pour le programme Spécial Virus dans sa bibliographie. Les premiers travaux et découvertes du Dr Gallo peuvent être mis en relation avec l’organigramme de 1971.  

Nous savons maintenant comment chaque expérience s’y imbrique.  La logique de recherche est une preuve irréfutable de l’existence d’un « Manhattan project » visant à élaborer un cancer contagieux qui tue sélectivement. Le document de 1971 du Dr Gallo est d’ailleurs identique à son annonce faite en 1984 sur le SIDA.

Le compte rendu n ° 8 page 273-286 prouve que nous avons inoculé le sida à des singes. Depuis 1962, les Etats-Unis et le Dr. Robert Gallo ont infecté des singes et les ont relâchés dans la nature. Ainsi, même des scientifiques du gouvernement sont stupéfaits de constater l’apparition soudaine du HIV-1 et HIV-2 chez deux espèces de singes d’origines différentes, au cours des cent dernières années. 

Une étude japonaise de 1999 révélera finalement l’origine anthropique du virus du SIDA chez les singes. Les résumés des expériences faites sur les singes prouvent définitivement que le virus d’immunodéficience simienne est également fabriqué par l’homme.

En 1972, les Etats-Unis et l’Union soviétique signent un accord biologique qui signe l’arrêt de mort de la population noire. L’accord de 1972 pour la collaboration et la coopération dans le développement d’agents biologiques offensifs fait toujours partie de la politique des Etat-Unis.

En 1973, le scientifique de renommée mondiale, Garth Nicolson fait un rapport sur son projet, «« Rôle de la Surface Cellulaire pour Echapper à la Surveillance Immunitaire » (Role of the Cell Surface in Escape From Immunological Surveillance). 

Son rapport est accompagné de sept articles publiés. Le Dr.Nicolson a travaillé en collaboration avec le programme Spécial Virus de 1972 à 1978. Il est considéré par certains comme étant le collaborateur de la côte ouest du Dr. Gallo. 

Il est fortement suspecté qu’en raison du Dr.Nicolson, le Dr. Robert Gallo et le Dr Luc Montagnier se seraient secrètement rencontrer en Californie du Sud pour se mettre d’accord sur ce qu’ils pourraient dire et ne pas dire sur le programme de développement du « spécial virus ».


En 1974, Henry Kissinger (ndlr: Franc-maçon de 33ème degrés) produit son NSSM-200 (plan américain de lutte contre la surpopulation). Il est le seul sujet de discussion lors de la Conférence mondiale de la population à Bucarest, en Roumanie. Les hommes de l’ombre avaient gagné, tout le monde était d’accord pour secrètement abattre la population africaine. Aujourd’hui, c’est l’Afrique et d’autres qu’ils considèrent indésirables. Demain, cela pourrait être vous.







En 1975,  Le Président Gerald Ford signe le Mémorandum de Défense de la Sécurité Nationale n°314. Les Etats-Unis implémentent le NSSM-200 de Kissinger .

En 1976, les Etats-Unis produisent le compte rendu n ° 13 du programme « Spécial Virus ». Le rapport prouve l’existence d’accords internationaux des États-Unis avec les Russes, Allemands, Britanniques, Français, Canadiens et Japonais. 

Le complot visant à tuer des Noirs a un large soutien international. En Mars, la production du virus du sida commençet, en Juin 1977, le programme avait produit 66 000 litres de SIDA. Le président Jimmy Carter autorise la poursuite du plan secret pour abattre la population noir.

En 1977, le Dr Robert Gallo et les scientifiques soviétiques se réunissent pour discuter de la prolifération des 66 000 litres de SIDA. 

Ils intègrent le SIDA dans le vaccin de la variole pour l’Afrique et le vaccin expérimental de l’hépatite B pour Manhattan. D’après les auteurs Juin Goodfield et Alan Cantwell, le lot n ° 751 a été administré à New York à des milliers de personnes innocentes. Ce gouvernement ne sera jamais en mesure de réparer le mal fait aux personnes pour le viol sociale, l’humiliation et les préjudices faits aux personnes qui font face au VIH / SIDA quotidiennement. 

Les hommes de l’ombre avaient calculé avec précision que vous ne vous soucieriez  pas de la mort de noirs et d’homosexuels. En fait, vous ne vous souciez pas que près d’un demi-million de vétérans de la guerre du Golfe soient infectés par quelque chose de contagieux. 

Bientôt, il n’y aura plus de population noir ni de militaires handicapés, les Blancs âgés commenceront alors soudainement à mourir et vous n’auraient toujours rien compris.» Cela vous permettra peut être de mieux comprendre la situation.

Cette vidéo réalisée par le docteur Léonard Horowitz confirme les recherches du Dr Grave. Le Dr gallo y est pris en flagrant délit de mensonge en fin de vidéo. (Si quelqu’un veut se dévouer pour une VOSTFR…)

Soudain, tout comme le président Nixon l’avait prédit, le nombre de morts explosait. Le 4 Novembre 1999, la Maison Blanche annonçait, …. « Dans un délai de cinq ans, tous les nouveaux infectés par le VIH aux Etats-Unis seront afro-américains …. »Il faudra tôt ou tard que nos experts soient autorisés à prendre en compte l’histoire de ce programme de virus. Il serait invraisemblable, sans cela, de tenter d’élucider l’étiologie du SIDA.

Davantage de détails sur l’histoire du programme de virus secret peut être trouvé dans les archives du Dr. John B. Moloney. L’examen des fichiers du Dr Moloney permettra encore d’identifier d’autres dates et archives qui correspondent à l’une des plus grande prolifération de maladie dans l’histoire de la race humaine. Nous avons trouvé le chaînon manquant. Le fondement de la logique logique de recherche d’un programme fédéral destiné à tuer. 

Nous pouvons identifier quelques-unes des personnes qui ont travaillé dans l’ombre comme les Drs Robert Gallo et Garth Nicolson. Connaissant les mécanismes d’attaque par lesquels nous pouvons stopper le SIDA, il est désormais temps que plus personne ne puisse être touché par cette chimère de mycoplasme synthétique.

Aider ceux d’entre nous qui sont encore là pour réaliser une vie épanouie et contributive. Nous sommes tous un même peuple.

Le 28 Septembre 1998, j’ai déposé une plainte contre les Etats-Unis pour la «création», «production» et «prolifération» du SIDA. Le 7 Novembre 2000, la cour d’appel s’aligna sur la décision du tribunal de première instance jugeant que l’allégation de fabrication du SIDA était « sans fondement ». » Le monde attend toujours que la cour se prononce sur les éléments de ce dossier. 

Le tribunal ne peut pas continuer à simplement écarter nos experts et l’organigramme du gouvernement.(ndlr: et pourtant si…il suffit que la cour soit composée de franc-maçons qui sont tenus par serment de s’entre-aider et le tour est joué: c’est beau la justice n’est-ce pas?).

On m’a demandé de donner mon point de vue en ce qui concerne le programme fédéral MK-NAOMI. Le signle MK-NAOMI est le nom de code prévu pour désigner le développement du SIDA. La partie «MK» sont les initiales des deux co-auteurs du virus du SIDA, Robert Manaker et Paul Kotin. La partie « NAOMI » signifie « les noirs ne sont que des individus temporaires. » ( Negroes are Only Momentary Individuals). 

Le gouvernement américain continue à orchestrer le silence des très hauts échelons du Congrès et des militaires. À l’heure actuelle, personne ne prend ses responsabilités. Les honnêtes gens finiront par créer un tsunami d’indignation dans l’opinion public. 

Nous ne pouvons pas permettre à l’Etat un droit autocratique de gouverner en dehors de la constitution. Notre société est structurée de façon à dissimuler les crimes d’Etat, tout en punissant les citoyens pour des délits mineurs. Leur stratégie est basée sur la confusion générale qu’ils peuvent créer en manipulant les médias. Ils sont très habiles à ce jeu là. 

Nous devons nous concentrer sur la présentation régulière de l’organigramme qui est le chaînon manquant qui prouve l’existence d’un programme de recherche coordonné pour développer un virus du cancer qui détruit le système immunitaire.

Cette compilation de documents judiciaires et de correspondances est l’accomplissement du véritable effort d’un homme afin de résoudre le mystère de l’origine du sida. Nous avons trouvé l’origine du SIDA, c’est nous.
  
L’origine du SIDA est aussi à l’origine de presque tous les virus du cancer qui existent. Le Lymphome, la leucémie et le SIDA sont une petite partie d’une longue liste de maladies crées par l’homme. Ces cancers ont été développés dans un endroit appelé Fort Dietrich, Maryland, États-Unis, dans une installation de l’armée. 

En 1971, Fort Detrich changea de mains, et sous le couvert de l’Institut national de la Santé (NIH) la «recherche» biologique a continué, après que le président Nixon ait déclaré que les Etats-Unis réduiraient le financement et l’arrêt de la «recherche» biologique, en fait, ce financement pour la recherche biologique a augmenté en 1970 avec l’appropriation de 10 millions de dollars pour créer un virus de suppression immunitaire « pour lequel aucune immunité naturelle ne pouvait être obtenu ».

L’OMS est dirigée par l’ONU et à son tour, l’OMS répercutent les plans du nouvel ordre mondial sur le peuple. Les vaccinations de masse, les pénuries alimentaires, les prédictions pandémie.

Si vous n’êtes pas déjà au courant du but de l’ONU, l’OTAN, l’OMS, l’AMA (American Medical Association), faites des recherches, l’information n’est pas si difficile à trouver, vous avez juste à regarder dans la bonne direction.

l’AMA a été créée pour stopper les établissements d’enseignement de santé alternatifs aux États-Unis et pour faire en sorte qu’il ne soit possible de se former que dans les universités. C’est pourquoi la plupart des médecins ne connaissent pas les bienfaits de l’oxygène et la vrai santé et ne connaissent pas grand chose comme remèdes.

Comme Hippocrate le disait: « soyez votre propre médecin ».

Nous avons été tellement endoctrinés à penser que notre santé est si complexe, et avons appris qu’il n’y a pas de remède de fond pour la maladie, mais la vérité est que la maladie humaine est soignable facilement, la toxicité externe et le cancer crée par l’homme est une autre chose, mais là encore il existe des remèdes avec une variété d’options, qui sont tenue à l’écart du peuple par la mafia médicale aux commandes car «un malade guéri est un client perdu». »

Conclusion:

Que dire si ce n’est que ce médecin a tout compris. Merci à lui pour ses recherches qui démontrent que les plans génocidaires de l’élite sataniste qui nous gouvernent ne datent pas d’hier. Méfions-nous de leurs manigances. 

Non, les gouvernements ne veulent pas notre bien-être (l’article montre bien que des accords ont été passés avec divers pays, y compris la France), non l’OMS ne s’intéresse pas à notre santé (au contraire, ils sont là pour diminuer la population mondiale, typiquement par le biais de ce genre de programmes). 

Si par hasard, cette hiver on voit un virus mutant de la grippe aviaire faire son entrée, on saura pourquoi.


La Source: RESEAU INTERNATIONAL

THE THAI MUSICAL GROUP CALLED EBOLA

The Thai musical group called Ebola

The Thai musical group called Ebola


The Ebola virus or hemorrhagic fever is a killer disease and one of the secret US government’s bio-weapons for global depopulation which was deliberately tested in West African countries of Sierra Leone, Guinea and Liberia. The disease also hit parts Congo and Thailand.

Despite the disease is a man-made and purposely triggered in West Africa, when Teresa Romero tested positive it drew more than 375,000 signatures, while at the same time in West Africa, 10,000 infected poor people were dying, while the West and the American borders remain closed, with nobody in the streets to protest.


After survival, Ebola victims are treated differently in the community they live. They experience discrimination daily and treated like outcasts. However, a musical group in Thailand has taken the disease very seriously that they have named their band ‘Ebola.’ Below is the biography of the group.

Ebola (อีโบล่า) is a Thai rock band from BangkokThailand, currently signed to Warner Music. The band is known for combining lyrics with hard rock-oriented tunes. Most of Ebola's lyrics focus on hope, encouragement, and soul-searching. 

The band’s hit singles include "Saeng Sawang" (แสงสว่าง - Enlighten),"Klab Su Jud Reum Ton" (กลับสู่จุดเริ่มต้น - Back to Beginning) and "Sing Tee Chan Pen" (สิ่งที่ฉันเป็น - As I Am). 

In 2005, Ebola’s fourth studio album, Enlighten, won Best Rock Album from Hamburger magazine and Best Producer from the Seed Awards.

Ebola was formed in 1996 by a young rock quintet while they were studying at Dhonburi Rajabhat University. They spent years performing under the name Ebola, mainly as an underground band. With their energetic live performances, they gained more popularity among the underground audiences. 

Ebola released three records (one EP and two studio albums) under independent labels, including E.P 97 (Demo - 1997), In My Hate (1999) and Satisfy (2001).

Ebola released their first live album, Ebola Live, under the distribution of Warner Music Thailand in 2002. Later that year, they also released their Live to Play VCD. The album contained live performances, footage, and interviews with the band.

Ebola gained wider attention when they released Pole, their third studio album in 2004. The singles off the album include "Kwam Pen Pai" (ความเป็นไป), "Jam" (จำ - Remember) and "Nai Kwam Pen Khon"(ในความเป็นคน - In Humanhood) 

With their accumulated reputation, Ebola had the opportunity to perform as the opening act for Linkin Park and Slipknot during their 2004 tours in Thailand. Especially at Linkin Park Live In Bangkok, Ebola performed several of their hits in front of an audience of 30,000 people, marking a big breakthrough for the band.

After the success of Pole, Ebola did not keep their fans waiting long. Enlighten was released in August 2005. The album contained chart-topping hits including "Saeng Sawang" (แสงสว่าง - Enlighten), "Klab Su Jud Reum Ton" (กลับสู่จุดเริ่มต้น - Back to Beginning) and "Sing Tee Chan Pen" (สิ่งที่ฉันเป็น - As I Am). 

Ebola won Best Producer (with their long-time producer, Warut Rintranukul) at the 2005 Seed Awards, and also earned the Best Rock Album from Hamburger magazine.

March 25, 2006, was marked as Ebola’s 10th year anniversary in the music scene. To celebrate their first ten years, the band held Survivor Concert, gathering their longtime hardcore fans. The concert took place at Thunder Dome, Muang Thong Thani.

In April 2007, Ebola received more mainstream national attention when their ballad hit from Enlighten – "Sing Tee Chan Pen" (สิ่งที่ฉันเป็น - As I Am) was selected to be a theme song for Me ... Myself. 

The film starred Ananda Everingham and Chayanan Manomaisantibhap, being produced and directed by Pongpat Wachirabunjong. Both the movie and the theme song became smash hits.

The Way was their fifth album with lead single "Wi Tee Thang" (วิถีทาง - The Way). The highly anticipated album was released in August 2007. In this album, Ebola had decided to bring new elements like classical music in "Wi Tee Thang" (วิถีทาง -)

The Way) and "Kaan Jak La" (การจากลา - Farewell) and piano in "Dao Duang Sud Tai" (ดาวดวงสุดท้าย - The Last Shooting Star) into their rock and metal influences. Ebola was nominated for Producer of the Year, Rock Album of the Year, Rock Artist of the Year categories in Seed Awards 2007 but didn't win.

In 2009, it was revealed that Ebola had signed a new contract with GMM Grammy.

In terms of international collaborations, the band had the opportunity to work with Philippine’s leading rock band – Rivermaya in "Thang Leuk" (ทางเลือก - The Choice). 

Also, The Way was mastered by Dave Collins, a world-class mastering engineer who mastered top-charted albums such as Linkin Park's Minutes To Midnight, Sum 41's All Killer No Filler, Madonna's Selection From Evita, No Doubt's No Doubt and The Police's Outlandos d’Amour.

In 2010, Ebola released their sixth studio album, titled 5:59. The album contained singles such as "Aow Hai Tai" (เอาให้ตาย - To The Death) and "Wan Tee Mai Mee Jing" (วันที่ไม่มีจริง - The Day That Doesn't Exist).

In 2011, Ebola and another band, Sweet Mullet, played as Opening Act for Linkin Park Live in Bangkok A Thousand Suns World Tour 2011.

In 2013, Ebola's seventh studio album, Still Alive (EP: 2013) is released on Warner Music.
  • Kittisak "Aey" Buaphan - lead vocals
  • Wannit "Golf" Puntarikapa - lead guitar
  • Surapong "Ao" Buaphan - rhythm guitar
  • Chaowalit "A" Prasongsin - bass guitar
  • Pongpan "Pan" Peonimit - drums

The Ebola group performing: https://www.youtube.com/watch?v=Hid3CCvDNxs

Monday, July 17, 2017

THE FORGOTTEN ANTI-CIVIL RIGHTS MOVEMENT CRIMES


Newspaper editor Alex Wilson of the Tri-State Defender of Memphis  attacked by an angry mob of whites during the battle over integrating Central High School in Little Rock in 1957


Newspaper editor, Alex Wilson of the Tri-State Defender of Memphis, attacked by an angry mob of whites during the battle over integrating Central High School in Little Rock in 1957 


The Civil Rights Struggle and the Press



Of all the questions asked about the war in Iraq, many were and still are directed at the press. Why didn’t reporters ask more and better questions in the run-up to the invasion? Why are reporters so quick to accept official versions of events? 

Why is coverage so focused on the violence, ignoring the positive developments on the ground?

As varied as the questioners’ perspective might be, a truth emerges just in their asking: In any war, public and political views about policy are shaped in some way by press coverage.

There are all kinds of wars

In the exhaustively researched and compellingly written “The Race Beat: The Press, the Civil Rights Struggle, and the Awakening of a Nation,” journalists Gene Roberts and Hank Klibanoff remind readers of the bloody war our nation fought for civil rights for black Americans in the 1950’s and 1960’s on mostly Southern battlefields.

Black Americans denied their rights as citizens—rights as basic as the vote and decent schools—would not be denied. Many whites saw the demands that black men and women judged reasonable as threats to their way of life—a life built on the assumed inferiority of blacks. 

Horrified whites would not easily give an inch, especially with the power of their states behind them. This was a war with casualties. Thanks to the press, there were also witnesses.

Taking Sides

The guides to this history know the territory well. Roberts, a journalism professor at the University of Maryland, was a reporter at various Southern newspapers and national editor for The New York Times before becoming executive editor of The Philadelphia Inquirer and managing editor of the Times. 

Klibanoff, the managing editor for news at The Atlanta Journal-Constitution, was a reporter in Mississippi and at The Boston Globe before 20 years as a reporter and editor at the Inquirer.

This story starts in 1944—10 years before the Supreme Court’s Brown v. Board of Education decision outlawed racial segregation in public schools—when Swedish academic Gunnar Myrdal’s landmark book, “An American Dilemma,” was published. 

In research and travels with his wife, Alva, Myrdal remained optimistic about the promise of American democracy even while observing the South’s inhumane treatment of blacks. He wrote, “There is no doubt, in the writer’s opinion, that a great majority of white people in America would be prepared to give the Negro a substantially better deal if they knew the facts.” 

His conclusion, also quoted in “The Race Beat”: “To get publicity is of the highest strategic importance to the Negro people.”

The Negro press led the way. Before Northern white newspapers cared about appealing to black readers or noticed their struggles and everyday lives, the black-owned Chicago Defender pushed its circulation over 200,000, and The Afro-American competed with the Norfolk, Virginia-based Journal and Guide for readers. 

The powerhouse Pittsburgh Courier reached audiences across the country. Readers were hungry for stories and strong editorial voices not featured anywhere else.

The Negro press, threatened with sedition charges during World War II, continued to speak out about the irony of Negro soldiers fighting for freedom abroad while enduring brutal discrimination at home. 

The Arkansas State Press—run by civil rights advocates L.C. and Daisy Bates—bravely reported the violent showdown over the 1957 integration of Central High in Little Rock. But it could not survive the advertising boycott that followed. Black reporter L. Alex Wilson had reported from the Korean War, but it was in Little Rock that he was badly injured, his refusal to show fear a provocation for angry whites.

As the civil rights story got bigger and bloodier, black journalists, because of their color, became targets of the mob who did not respect them as human beings or journalists. Others took the lead. The New York Times, which had misread the importance and scope of the Little Rock story, worked quickly to catch up.

The paper sent Georgia-born Claude Sitton, whose Southern coverage would set the standard. Then there were the Southern editors who bucked local power and reader reaction with their fair coverage of “Bull” Connor’s dogs and hoses and James Meredith’s integration of Ole Miss: Harry Ashmore of the Charlotte News and the Arkansas Gazette; Ralph McGill at The Atlanta Constitution; Hodding Carter II in Greenville, Mississippi; Buford Boone in Tuscaloosa, Alabama; Hazel Brannon Smith in Lexington, Mississippi, and others.

Most of them, like McGill, Jonathan Daniels of the News & Observer of Raleigh, and Mark Ethridge, publisher at the Courier-Journal of Louisville, at first took a moderate view for that time, favoring gradual progress and defending social separation. But their view of this issue evolved as they witnessed the injustice of separate but equal.

These newspapers—led by courageous editors—were minority voices in a Southern press that supported and often led massive resistance to change. 

At The Charleston (S.C.) News and Courier, the editor, Tom Waring, Jr., supported the Citizens’ Councils organized to intimidate blacks and reaffirm segregation after the Brown decision. James J. Kilpatrick, the editor of the Richmond News Leader, led resistance efforts in Virginia. 

Known for his attention to the fine points of grammar and word usage, Kilpatrick had no trouble fitting the work “mongrelization” into his writing.

In 1963, in an essay for The Saturday Evening Post, Kilpatrick wrote: “The Negro race, as a race, is, in fact, an inferior race …. When the Negro today proclaims or demands his ‘equality,’ he is talking about equality within the terms of Western civilization. And what, pray, has he contributed to it? 

L. Alex Wilson, the editor of the Tri-State Defender (Memphis), was assaulted during his coverage at Central High in Little Rock, Arkansas. Photos by Will Counts, courtesy of Vivian Counts and Indiana University Archives

L. Alex Wilson, the editor of the Tri-State Defender (Memphis), was assaulted during his coverage at Central High in Little Rock, Arkansas. Photos by Will Counts, courtesy of Vivian Counts and Indiana University Archives



Putting aside conjecture, wishful thinking and a puerile jazz-worship, what has he in fact contributed to it? The blunt answer, may it please the court, is very damned little.” Carrying his headline “The Hell He Is Equal,” this essay was spiked after the bombing of a Birmingham, Alabama church killed four little girls.

While photographs in Life magazine and other publications gripped the world, it was the infant medium of television that came of age with the movement; TV proved its power as it conveyed graphic pictures of brutality into America’s living rooms. 

ABC interrupted the movie “Judgment at Nuremberg” to broadcast images of troopers unleashing tear gas and nightsticks on marchers trying to cross the Edmund Pettus Bridge on the way from Selma to Montgomery, Alabama in March 1965. Viewers observed the obvious parallels and were horrified.

Eventual broadcast giants—Howard K. Smith and John Chancellor—went South early in their careers and filed visual reports on the violence with which protesters were met and the nonviolent responses they saw. The Reverend Martin Luther King, Jr. realized that TV and the civil rights struggle were made for each other, and he used coverage of racists’ rage to wake up the rest of America.

Reading “The Race Beat” brings alive the datelines that exposed a country’s raw wounds not so long ago: Selma, Birmingham, Little Rock. It also offers a lesson in the history of journalism. Reporters, editors, and photographers worked hard to stay outside of this story—some might say the story of their time. 

Eventually, they realized that finding truth amid chaos is not a simple task. Their honest search, which these authors explore and describe well, is very different from the “on the one hand, on the other hand” approach to reporting that today passes for balance but too often fails to illuminate the essence of the story or why it matters.



Source: NiemanReports:The writer, Mary C. Curtis, a 2006 Nieman Fellow, is a columnist for The Charlotte Observer in North Carolina. “The Race Beat” won the 2007 Pulitzer Prize for History.